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La FIDI communique

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diagimmo allez vers le bas
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    Envoyé : 09-Mar-2020 à 10:18

La Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI) lance une grande campagne de communication multi supports destinée à valoriser le métier de diagnostiqueur et à booster les adhésions au sein de la « première fédération indépendante » de la filière. Son président s’en explique à DiagActu.

 

Lionel Janot, pourquoi la FIDI lance cette campagne de communication ?


Nous avons la volonté de contribuer à une meilleure reconnaissance du métier de diagnostiqueur en rappelant qu’il est un acteur incontournable dans la chaine de la transaction immobilière. Cette communication nous parait essentielle car notre profession souffre d’un déficit d’image en raison notamment de sa jeunesse alors que, ces dernières années, elle s’est pourtant fortement structurée et que le diagnostic immobilier est désormais une véritable filière d’avenir. Personne avant nous n’avait réalisé de communication afin de valoriser ce métier. Ce sont donc différents supports qui sont diffusés par voie d’affichage et sur les réseaux sociaux, un mini-site https://www.metier-diagnostiqueur.fr/, et deux livres blancs s’adressant aux nouveaux entrants, futurs créateurs d’entreprises et salariés pour valoriser notre filière et faire savoir qu’elle propose de belles opportunités de carrières. 


Des nouvelles vocations que la FIDI veut pouvoir accueillir car votre campagne de communication a aussi pour objectif de susciter les adhésions au sein de votre fédération. 


Le rôle d’une organisation professionnelle comme la nôtre est en effet d’accompagner toutes les entreprises, quelles que soient leur taille. Nous leur proposons différentes prestations de soutien, une veille juridique, une assistance sur le problématique assurantielle avec notre partenaire historique MMA Subervie Assurances qui propose la couverture la plus importante et la plus efficace du marché, et bien d’autres services.  Mais si l’objectif de la campagne est bien de s’étoffer, ce n’est pas uniquement pour compter les troupes. Il s’agit d’être toujours plus nombreux encore à travailler dans l’intérêt commun. Il faut des personnes qui maitrisent les dossiers, qui soient capables de s’exprimer et d’être force de propositions afin de pouvoir convaincre les pouvoirs publics que l’on peut les aider à prendre des décisions dans l’intérêt de notre profession. Dans notre filière, nous ne sommes pas assez nombreux pour peser par des blocages ou par d’autres actions massives comme on le voit parfois dans d’autres secteurs. Notre manière à nous de peser, c’est d’apporter des contributions aux différents textes qui nous sont soumis. Cela nécessite un véritable travail de fond qui n’est pas toujours visible de l’extérieur. Nous ne le répéterons jamais assez : plus nous serons nombreux, plus nous serons efficaces.


La représentation de la profession est pourtant généralement jugée peu efficace justement par de nombreux acteurs de la profession au point que certains d’entre eux se croient autorisés à agir en prétendant vouloir défendre l’intérêt de la filière. La profession est-elle condamnée à être représentée par deux grandes organisations, FIDI et CDI FNAIM, qui ne veulent pas travailler ensemble ?


C’est faux, il existe des sujets sur lesquels nous avons agi ensemble, notamment sur la certification où nous avons eu la volonté, avec les autres syndicats, de porter le sujet de manière à ce que les pouvoirs publics n’utilisent pas une certaine cacophonie à leur profit. Nous aurions bien sûr tous intérêt à ce que la profession soit représentée par une seule entité. Ce n’est pas le cas, mais il ne s’agit pas d’une volonté de rester chacun de son côté, c’est essentiellement un état de fait. Nous sommes deux, certes, mais chacun avec nos spécificités. Or nous sommes, nous, la FIDI, réellement indépendants. Quant aux entreprises, je le réaffirme, seules elles n’ont que peu de  légitimé pour parler ou agir au nom de tous le diagnostiqueurs.


L’action des organisations professionnelles a été remise en cause tout au long de la réforme de la certification par de nombreux professionnels. Considérez-vous que cette réforme ait été conduite au bénéfice des diagnostiqueurs ?

La FIDI a  très bien réussi à accompagner les réformes successives du régime de certification. Il n’a jamais été question de supprimer la certification, mais bien de la réformer. Il faut bien être conscient que les pouvoirs publics prennent des décisions parfois très rapidement et exigent ensuite qu’elles soient appliquées. Plus nous travaillons la main dans la main et en amont avec les pouvoirs publics, plus nous leur faisons bénéficier des remontées et des propositions du terrain, plus nous les aidons à limiter. les interprétations dans les textes et à lever les difficultés d’application, et mieux nous serons défendus. Nous n’avons aucun complexe à avoir sur le travail que nous avons réalisé sur cette réforme, bien au contraire.


Une autre réforme non moins cruciale pour les diagnostiqueurs, celle du DPE. Les intérêts des diagnostiqueurs, les professionnels pourtant les plus concernés par le diagnostic, seront-ils préservés, alors que ses enjeux dépassent largement notre petite filière ?


En ce qui concerne le DPE, qui représente en effet un vrai enjeu de politique de rénovation énergétique, nous pouvons dire que la FIDI est au plus près du dossier. Nous sommes notamment partie prenante de sur la rédaction des guides méthodologiques du nouveau diagnostic. Nous y travaillons d’ailleurs actuellement. Je rappelle aussi que nous nous sommes battus pour que les diagnostiqueurs gardent le DPE et ne soient pas contraints de laisser une partie de ce marché à d’autres professionnels. Seule notre profession, est en capacité de répondre aussi vite et efficacement pour assurer des prestations de proximité dans le cadre de l’ensemble des ventes et des locations immobilières grâce à un maillage territorial unique. C’est ce que nous avons mis en avant auprès des pouvoirs publics et nous avons été entendus. Les diagnostiqueurs peuvent être fiers de leur rôle et de leur métier.

 


 

Retrouvez la FIDI aux RVDI, le 12 mars à Paris, Parc floral de Vincennes.


La FIDI sera présente comme chaque année aux Rendez-Vous du Diag’Immo dont la 15ème édition est maintenue et se tient jeudi 12 mars à Paris. Son président Lionel JANOT participera notamment à une table ronde à 11h30 sur le thème de la représentation du métier et de la défense de son image, aux côtés de Thierry MARCHAND, Président de la CDI FNAIM, Didier HENNETIER, Responsable de formation à l’IUT ST Nazaire, Christophe COUSSE, Directeur de Qualixpert et de Frédéric MIRABEL-CHAMBAUD, Président de LDI.

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